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Vous pourrez vous faire rembourser sans frais si le projet n'atteint pas son objectif. Fin prévue le : 23/11/2020

Exposition Corps (dés)Accords

Description

Cycle d’expositions Mode, Art et Fétichisme - Projet du volet 2 : Corps (dés)Accords

Du 10 octobre au 1er novembre 2020


Lors de sa création en 2013, le Collectif PlayMode, alors essentiellement constitué de stylistes professionnels, a choisi d'intervenir dans trois directions complémentaires: économie, culture et pédagogie. Il s'agissait alors de fédérer, accompagner et soutenir les créateurs de mode professionnels ou en voie de professionnalisation, et de promouvoir, transmettre et développer les savoirs-faire liés à la mode.


©Anne-Sophie Viallon (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Aujourd'hui, le champs d'action du Collectif PlayMode, désormais constitué non seulement de stylistes mais également d’artistes, de curateurs, de communicants, de formateurs et d’enseignants, s’est élargi à ceux de la création, de la médiation culturelle et de la communication, en assurant notamment une mission de vulgarisation et d'aide à la compréhension de phénomènes culturels par le biais de la mode, de l'art et plus largement de la création.


©Charlotte Iung et Léonie Lavaux (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


PlayMode travaille à l'organisation de conférences et d'expositions sur des sujets sociétaux en lien avec la mode, l'art et la culture. Le collectif s'est ainsi donné les objectifs suivants : • décrypter et analyser les nouvelles tendances de la mode, qu'elles soient issues des podiums ou de la rue • permettre l'émergence de jeunes talents • favoriser un dialogue entre art, mode, design et artisanat d'art... • mettre en place des actions de médiation vers le grand public et les publics éloignés de l'accès à la culture.


Parmi les actions 2019-2020 figurent un parcours pédagogique sur l’histoire du vêtement à travers les tableaux de la collection du Musée de Tessé (Le Mans), intervention destinée à être adaptée à travers les collections d’autres musées dans le Grand Ouest, une conférence/exposition sur le wax au sein d’une médiathèque associée à une MJC et une conférence sur l’histoire des relations entre l’art et la mode (Musée Jean-claude Boulard-Carré Plantagenêt, musée d’histoire et d’archéologie du Mans, en partenariat avec le Musée des Arts Décoratifs, Paris).



©Dorothée Bégué (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Subventionné par la Ville du Mans et par le Département de la Sarthe, le Collectif PlayMode tend à s'inscrire dans un réseau à la fois régional et national afin d'initier de nouveaux partenariats. Dans cette optique, PlayMode est adhérent de Culture[s] de Mode, réseau français de la recherche en mode, et cherche à développer des partenariats avec des établissements d’enseignement en mode, en art et en design.


Le cycle Mode, Art et Fétichisme


Après une première exposition en 2014 autour du “Vêtement Empreinte” (photographies de Jonas Missaye) dans le cadre de la manifestation annuelle de photographie contemporaine Les Photographiques, dont le thème était alors « Au delà de la mode », PlayMode a initié une réflexion et un cycle d’expositions d’accès gratuit autour d’un dialogue entre la mode, l’art et le fétichisme, en faisant appel à des plasticien.ne.s et à des créateur.ice.s de mode.


©Damien Guillaume (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Un premier volet intitulé « Entrée en matières » au Mans en avril 2018.


Cette exposition s’attachait aux matières, qu’elles soient supports fétiches pour certains stylistes, allant des fibres naturelles au silicone, en passant par la fourrure, ou des matières plus directement liées à l’imaginaire rattaché au fétichisme magique ou sexuel.


Affiche du premier volet en 2018


Chaque plasticien.ne et chaque créateur.ice de mode y présentait une seule pièce, préexistante ou créée spécialement pour l’événement. Les oeuvres de stylistes et de plasticien.ne.s aux univers différents qui étaient présentées mettait en place un imaginaire où règne la matière, ses mystères et ses symboles. Le fétichisme se dévoilait ici dans le rapport entretenu entre les créateurs et la matière, dans un corps à corps intime, une danse tantôt maîtrisée tantôt sauvage. Dans ce dialogue affectif, mémoriel et sensuel. Entre fascination et confrontation, la matière se faisait douce ou agressive, se caressait autant qu’elle se froissait et se déchirait, se livrant brute autant que chargée de souvenirs ou de symboles culturels, ceux des créateur.ice.s invité.e.s autant que ceux apportés par les visiteurs. L’exposition était également accompagnée d’un second espace dévolu à des pièces créées lors d’ateliers effectués avec des résidents de l’ADAPEI 72 autour du thème de l’objet fétiche.


Vue partielle de l'exposition 2018 à l'ACSAC (©de gauche à droite : Samuel Gatouillat, Isabelle Strutz, Yong Mei Liu et Jûrgen Katzengruber)


Un second volet en octobre 2020


En 2020, PlayMode poursuit cette prospection autour du thème du fétichisme si présent dans notre société, déjà digéré dans la multitude des images omniprésentes et dans les pratiques, parfois inconsciemment, et pourtant encore source de tabous. Reprenant le dialogue entre pièces de plasticien.ne.s et de créateur.ice.s de mode, désormais sélectionnés sur un plan national et pouvant présenter plusieurs pièces, le second volet de ce cycle s’attache cette fois au corps proprement dit. À noter que la plupart des pièces de styliste seront créées spécifiquement pour cette exposition.



©Lidia Kostanek (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Beaucoup plus conséquente que le premier volet, en terme d’espace comme en terme de participants, l’exposition s’articule autour de 4 thématiques dénouant les fils du corps comme vecteur du désir fétichiste, sous un angle parfois poétique, parfois mystérieux,coquin ou humoristique, et bénéficiera d’une scénographie appropriée (comprenant notamment un espace vidéo) : * Obsession, ou Le corps fragmenté (fétichisme focalisé sur une partie précise du corps) * Douleur et plaisir, ou Le corps contraint (soumission du corps, son malmenage par le vêtement qui l’enserre, voire le modifie, le déforme). * Le corps fantasmé (panoplies, clichés,jeux de rôle) * Le voilé / dévoilé (mise en avant des contradictions du corps que l’on cache).


©Grégoire B. Thorin (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


La programmation**


*Les plasticien.ne.s * :


Lidia Kostanek (Nantes), Grégoire B. Thorin (Dijon), Floryan Varennes (Toulon), Dorothée Bégué (Nantes), Charlotte Iung et Léonie Lavaux (Paris et Lorient), Éric Minette (Sainte-Jamme-sur-Sarthe), Hélène Barrier (Paris), Anaïs Lefeuvre (Le Mans), Micha Derrider (Nantes), Christine Coste (Montreuil), Anne-Sophie Viallon (Nice), Gilles Berquet (Clamart), Mirka Lugosi (Clamart), Juliette Miséréré (Rezé), Damien Rouxel (Quimper), Damien Guillaume (Paris, Fred Morin (Tours, Photographies et dessins), Marc Turlan (Paris, photographies), Tom de Pekin (Paris, dessin, films, performance) et Jérôme Pellerin (Paris, dessins et photographie).


Une collaboration avec l’ESAD-Talm site Le Mans (École Supérieure d’Art et de Design) via l’association Art dans le vide (association d’étudiants en art) est mis en place pour la présentation de pièces d’étudiants auxquels le thème a été proposé (deux étudiantes sélectionnées à ce jour : Maude Guirault / sculpture par imprimante 3D, et Julie Castagné / céramique).


©Juliette Miséréré (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Les créateur.ice.s de mode : Pier Guittet (Le Mans, pièce en collaboration avec Anaïs Lefeuvre), Jürgen Katzengruber (Savigny-sur-Braye, Loir-et-Cher), Céline Robert (Le Mans), Marie Janvier (Bouloire, Sarthe), Mickaël Langlais (Bouessay, Mayenne), Collectif Faux Départ (Nantes). Une collaboration est en cours avec l’Atelier Chardon Savard Nantes pour une présentation de pièces d’étudiants en design de mode (le Collectif Faux-Départ en est issu).


©Collectif Faux Départ (extrait d'un défilé à Nantes pour l'école Chardon Savard) (pièce sélectionné pour cette exposition 2020)


©Jûrgen Katzengruber, projet en cours pour l'exposition.


Divers événements - des visites guidées, un double parcours guidé spécifique sur une approche du corps voilé / dévoilé dans l'art (parcours thématique dans l'exposition couplé à un second parcours dans les collections du Musée de Tessé) et une conférence explorant le thème « Mode, art et fétichisme » sous l'angle du fétichisme depuis les origines jusqu'à son inscription dans la mode et dans l'art actuel - accompagneront cette exposition, lui donnant vie. Le propos de la conférence sera en partie illustré par des pièces présentes dans l’exposition.


©Mirka Lugosi (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Utilisation des fonds

Subventionné par la Ville du Mans et par le Département de la Sarthe, le Collectif PlayMode développe ici un projet ambitieux et original à dimensions régionale et nationale. Le Collectif souhaite récolter 5 000 € pour assurer l'organisation et la tenue de l'exposition dans les meilleures conditions pour le public et pour les créateurs présents, y compris en tenant compte des précautions sanitaires dans le développement de la scénographie.


©Pierre Guittet et Anaïs Lefeuvre, projet en cours pour l'exposition.

Exposition Corps (dés)Accords

Description

Cycle d’expositions Mode, Art et Fétichisme - Projet du volet 2 : Corps (dés)Accords

Du 10 octobre au 1er novembre 2020


Lors de sa création en 2013, le Collectif PlayMode, alors essentiellement constitué de stylistes professionnels, a choisi d'intervenir dans trois directions complémentaires: économie, culture et pédagogie. Il s'agissait alors de fédérer, accompagner et soutenir les créateurs de mode professionnels ou en voie de professionnalisation, et de promouvoir, transmettre et développer les savoirs-faire liés à la mode.


©Anne-Sophie Viallon (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Aujourd'hui, le champs d'action du Collectif PlayMode, désormais constitué non seulement de stylistes mais également d’artistes, de curateurs, de communicants, de formateurs et d’enseignants, s’est élargi à ceux de la création, de la médiation culturelle et de la communication, en assurant notamment une mission de vulgarisation et d'aide à la compréhension de phénomènes culturels par le biais de la mode, de l'art et plus largement de la création.


©Charlotte Iung et Léonie Lavaux (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


PlayMode travaille à l'organisation de conférences et d'expositions sur des sujets sociétaux en lien avec la mode, l'art et la culture. Le collectif s'est ainsi donné les objectifs suivants : • décrypter et analyser les nouvelles tendances de la mode, qu'elles soient issues des podiums ou de la rue • permettre l'émergence de jeunes talents • favoriser un dialogue entre art, mode, design et artisanat d'art... • mettre en place des actions de médiation vers le grand public et les publics éloignés de l'accès à la culture.


Parmi les actions 2019-2020 figurent un parcours pédagogique sur l’histoire du vêtement à travers les tableaux de la collection du Musée de Tessé (Le Mans), intervention destinée à être adaptée à travers les collections d’autres musées dans le Grand Ouest, une conférence/exposition sur le wax au sein d’une médiathèque associée à une MJC et une conférence sur l’histoire des relations entre l’art et la mode (Musée Jean-claude Boulard-Carré Plantagenêt, musée d’histoire et d’archéologie du Mans, en partenariat avec le Musée des Arts Décoratifs, Paris).



©Dorothée Bégué (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Subventionné par la Ville du Mans et par le Département de la Sarthe, le Collectif PlayMode tend à s'inscrire dans un réseau à la fois régional et national afin d'initier de nouveaux partenariats. Dans cette optique, PlayMode est adhérent de Culture[s] de Mode, réseau français de la recherche en mode, et cherche à développer des partenariats avec des établissements d’enseignement en mode, en art et en design.


Le cycle Mode, Art et Fétichisme


Après une première exposition en 2014 autour du “Vêtement Empreinte” (photographies de Jonas Missaye) dans le cadre de la manifestation annuelle de photographie contemporaine Les Photographiques, dont le thème était alors « Au delà de la mode », PlayMode a initié une réflexion et un cycle d’expositions d’accès gratuit autour d’un dialogue entre la mode, l’art et le fétichisme, en faisant appel à des plasticien.ne.s et à des créateur.ice.s de mode.


©Damien Guillaume (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Un premier volet intitulé « Entrée en matières » au Mans en avril 2018.


Cette exposition s’attachait aux matières, qu’elles soient supports fétiches pour certains stylistes, allant des fibres naturelles au silicone, en passant par la fourrure, ou des matières plus directement liées à l’imaginaire rattaché au fétichisme magique ou sexuel.


Affiche du premier volet en 2018


Chaque plasticien.ne et chaque créateur.ice de mode y présentait une seule pièce, préexistante ou créée spécialement pour l’événement. Les oeuvres de stylistes et de plasticien.ne.s aux univers différents qui étaient présentées mettait en place un imaginaire où règne la matière, ses mystères et ses symboles. Le fétichisme se dévoilait ici dans le rapport entretenu entre les créateurs et la matière, dans un corps à corps intime, une danse tantôt maîtrisée tantôt sauvage. Dans ce dialogue affectif, mémoriel et sensuel. Entre fascination et confrontation, la matière se faisait douce ou agressive, se caressait autant qu’elle se froissait et se déchirait, se livrant brute autant que chargée de souvenirs ou de symboles culturels, ceux des créateur.ice.s invité.e.s autant que ceux apportés par les visiteurs. L’exposition était également accompagnée d’un second espace dévolu à des pièces créées lors d’ateliers effectués avec des résidents de l’ADAPEI 72 autour du thème de l’objet fétiche.


Vue partielle de l'exposition 2018 à l'ACSAC (©de gauche à droite : Samuel Gatouillat, Isabelle Strutz, Yong Mei Liu et Jûrgen Katzengruber)


Un second volet en octobre 2020


En 2020, PlayMode poursuit cette prospection autour du thème du fétichisme si présent dans notre société, déjà digéré dans la multitude des images omniprésentes et dans les pratiques, parfois inconsciemment, et pourtant encore source de tabous. Reprenant le dialogue entre pièces de plasticien.ne.s et de créateur.ice.s de mode, désormais sélectionnés sur un plan national et pouvant présenter plusieurs pièces, le second volet de ce cycle s’attache cette fois au corps proprement dit. À noter que la plupart des pièces de styliste seront créées spécifiquement pour cette exposition.



©Lidia Kostanek (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Beaucoup plus conséquente que le premier volet, en terme d’espace comme en terme de participants, l’exposition s’articule autour de 4 thématiques dénouant les fils du corps comme vecteur du désir fétichiste, sous un angle parfois poétique, parfois mystérieux,coquin ou humoristique, et bénéficiera d’une scénographie appropriée (comprenant notamment un espace vidéo) : * Obsession, ou Le corps fragmenté (fétichisme focalisé sur une partie précise du corps) * Douleur et plaisir, ou Le corps contraint (soumission du corps, son malmenage par le vêtement qui l’enserre, voire le modifie, le déforme). * Le corps fantasmé (panoplies, clichés,jeux de rôle) * Le voilé / dévoilé (mise en avant des contradictions du corps que l’on cache).


©Grégoire B. Thorin (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


La programmation**


*Les plasticien.ne.s * :


Lidia Kostanek (Nantes), Grégoire B. Thorin (Dijon), Floryan Varennes (Toulon), Dorothée Bégué (Nantes), Charlotte Iung et Léonie Lavaux (Paris et Lorient), Éric Minette (Sainte-Jamme-sur-Sarthe), Hélène Barrier (Paris), Anaïs Lefeuvre (Le Mans), Micha Derrider (Nantes), Christine Coste (Montreuil), Anne-Sophie Viallon (Nice), Gilles Berquet (Clamart), Mirka Lugosi (Clamart), Juliette Miséréré (Rezé), Damien Rouxel (Quimper), Damien Guillaume (Paris, Fred Morin (Tours, Photographies et dessins), Marc Turlan (Paris, photographies), Tom de Pekin (Paris, dessin, films, performance) et Jérôme Pellerin (Paris, dessins et photographie).


Une collaboration avec l’ESAD-Talm site Le Mans (École Supérieure d’Art et de Design) via l’association Art dans le vide (association d’étudiants en art) est mis en place pour la présentation de pièces d’étudiants auxquels le thème a été proposé (deux étudiantes sélectionnées à ce jour : Maude Guirault / sculpture par imprimante 3D, et Julie Castagné / céramique).


©Juliette Miséréré (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Les créateur.ice.s de mode : Pier Guittet (Le Mans, pièce en collaboration avec Anaïs Lefeuvre), Jürgen Katzengruber (Savigny-sur-Braye, Loir-et-Cher), Céline Robert (Le Mans), Marie Janvier (Bouloire, Sarthe), Mickaël Langlais (Bouessay, Mayenne), Collectif Faux Départ (Nantes). Une collaboration est en cours avec l’Atelier Chardon Savard Nantes pour une présentation de pièces d’étudiants en design de mode (le Collectif Faux-Départ en est issu).


©Collectif Faux Départ (extrait d'un défilé à Nantes pour l'école Chardon Savard) (pièce sélectionné pour cette exposition 2020)


©Jûrgen Katzengruber, projet en cours pour l'exposition.


Divers événements - des visites guidées, un double parcours guidé spécifique sur une approche du corps voilé / dévoilé dans l'art (parcours thématique dans l'exposition couplé à un second parcours dans les collections du Musée de Tessé) et une conférence explorant le thème « Mode, art et fétichisme » sous l'angle du fétichisme depuis les origines jusqu'à son inscription dans la mode et dans l'art actuel - accompagneront cette exposition, lui donnant vie. Le propos de la conférence sera en partie illustré par des pièces présentes dans l’exposition.


©Mirka Lugosi (pièce sélectionnée pour cette exposition 2020)


Utilisation des fonds

Subventionné par la Ville du Mans et par le Département de la Sarthe, le Collectif PlayMode développe ici un projet ambitieux et original à dimensions régionale et nationale. Le Collectif souhaite récolter 5 000 € pour assurer l'organisation et la tenue de l'exposition dans les meilleures conditions pour le public et pour les créateurs présents, y compris en tenant compte des précautions sanitaires dans le développement de la scénographie.


©Pierre Guittet et Anaïs Lefeuvre, projet en cours pour l'exposition.